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Jul 3 – 7, 2023
Cité des sciences et de l'Industrie, Paris
Europe/Paris timezone

MC2 Contributions des laboratoires français aux futurs grands collisionneurs

Organisateurs : Vincent Le Flanchec  (CEA, vincent.le-flanchec@cea.fr), Marie Labat (Synchrotron SOLEIL, marie.labat@synchrotron-soleil.fr)

Division Accélérateurs

Horaires: mercredi 8h30 - vendredi 8h30

 

Les accélérateurs de particules sont aujourd’hui des instruments incontournables. Ils servent dans le domaine industriel (stérilisation, dépôt de couches minces, etc..), dans le domaine médical (imagerie, radiothérapie, etc..), dans le domaine de l’art (datation, analyse structurelle, etc..) et bien sûr dans le domaine de la recherche, tant appliquée que fondamentale.

De tous ces domaines d’applications, c’est sans conteste celui de la recherche fondamentale pour la physique des particules qui pousse le développement des accélérateurs. L’étude expérimentale de la constitution fondamentale de la matière qui nous entoure repose en effet, actuellement, sur l’analyse des produits de collision entre deux faisceaux de particules de très haute énergie. Ces faisceaux, et leur entrée en collision, sont obtenus dans des accélérateurs dits “collisionneurs”. Pour aller toujours plus loin dans la compréhension de la matière, il est nécessaire de disposer de faisceaux d’énergie toujours plus élevée, et donc d'accélérateurs toujours plus puissants….

Le Large Hadron Collider (LHC) du CERN est peut-être le collisionneur le plus connu au monde. D’une circonférence de l’ordre de 50 km, il a notamment permis avec une énergie au centre de masse de l’ordre de 14 TeV de découvrir le boson dit “de Higgs”.  Plusieurs projets destinés à prendre sa relève sont déjà à l’étude, notamment au CERN, au Japon et en Chine. Il s’agira dans tous les cas d’installations encore plus “gigantesques” que le LHC, pour atteindre environ 100 TeV. 

De quelle manière les laboratoires français, riches d’un savoir-faire dans de nombreux domaines indispensables au développement de ces futurs accélérateurs, contribuent-ils à la définition et au potentiel dévelopement de ces futurs grands collisioneurs ? C’est la question à laquelle notre mini-colloque tentera de répondre.