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Jul 3 – 7, 2023
Cité des sciences et de l'Industrie, Paris
Europe/Paris timezone

Conférences plénières

Alexia Auffèves, International Research Lab MajuLab, Singapour.

Energétique quantique

A. Auffèves est directrice de recherche au CNRS et dirige l'International Research Lab MajuLab de Singapour depuis janvier 2023. Après une thèse expérimentale sous la direction de S. Haroche, elle est recrutée au CNRS en 2005 à Grenoble où elle développe une ligne de recherche autour de la théorie de l'optique quantique et de la thermodynamique quantique. Elle promeut l'interface physique-philosophie au sein du centre quantique de Grenoble qu'elle pilote entre 2017 et 2022. En 2022, elle lance la Quantum Energy Initiative (QEI), une communauté interdisciplinaire et internationale pour comprendre l'empreinte énergétique des technologies quantiques émergentes.

 

 

Thomas Ebbesen, ISIS & USIAS, Strasbourg.

Nanosciences

Thomas Ebbesen est un physico-chimiste franco-norvégien qui explorent depuis une douzaine d'année les modifications des propriétés de la matière induites par couplage fort avec le champ du vide. Diplômé de l'université d'Oberlin (Ohio, USA) en chimie et biologie, il fait une thèse en chimie physique à l'université P&M Curie. Ebbesen travaille ensuite aux Etats-Unis et au Japon, dans des instituts de recherche publiques et privés.  En 1999, il s’installe à Strasbourg à l'invitation de J.-M. Lehn qu’il aide à monter l’ISIS, institut dédié aux sciences moléculaires et ses interfaces. Il est actuellement le directeur de l'USIAS (institut d'études avancées de Strasbourg).

 

 

Valentina Emiliani, Institut de la Vision, Sorbonne université, Paris.

Optique pour la biologie

Valentina Emiliani est directrice de recherche CNRS à l'Institut de la Vision à Paris depuis 2018, où elle dirige le département de photonique et le groupe de microscopie à ingénierie de front d'onde. Après son doctorat en physique (Univ. La Sapienza, Rome), elle a travaillé comme post-doc à l'Institut Max Born (Berlin), puis au Laboratoire européen de spectroscopie non linéaire (Florence). En 2002, elle intègre l'Institut Jacques Monod à Paris, et en 2005, elle a formé le groupe "Microscopie par ingénierie des fronts d'onde" à l'Université Paris Descartes. Avec son groupe, elle a été pionnière en neurosciences dans l'utilisation d'approches de mise en forme du front d'onde telles que l'holographie générée par ordinateur, le contraste de phase généralisé et temporel. Son projet actuel est d'utiliser l'illumination façonnée et l'optogénétique pour sonder et manipuler la voie visuelle principale. 

 

 

Marie-Emmanuelle Couprie, Synchrotron SOLEIL.

Synchrotron SOLEIL

M. E. Couprie est responsable du groupe magnétisme et insertions au Synchrotron SOLEIL. Ancien élève de l’ENS, elle a réalisé sa thèse sur les lasers à électrons libres utilisant des électrons relativistes dans le champ magnétique périodique créé par un onduleur comme milieu amplificateur, sur l’anneau de stockage ACO, puis Super-ACO. Recrutée ensuite au CEA, elle a développé ces activités au Laboratoire d’Utilisation du Rayonnement Electromagnétique à Orsay, avec le contrôle des propriétés et les premières expériences pompe-sonde d’utilisation dans l’ultra-violet. Elle a ensuite mis en œuvre l’injection d’un laser à électrons libres sur accélérateur linéaire par des harmoniques d’ordre élevé générées dans des gaz, en collaboration avec SCSS Test Accelerator au Japon et SPARC en Italie. Au synchrotron SOLEIL depuis 2006, son groupe est à l’interface entre l’utilisation et la production de rayonnement sur une source de lumière sur accélérateur de particule. Elle est engagée actuellement dans les études visant à améliorer la cohérence transverse du rayonnement synchrotron sur SOLEIL II.

 

 

Francesca Gulminelli, Laboratoire de physique corpusculaire de Caen (LPCC).

Physique nucléaire

F.  Gulminelli est professeure à l'Université de Caen et elle pilote le Master Erasmus Mundus en physique nucléaire NucPhys. Elle soutient son Doctorat en 1992 en Italie sur la description théorique des réactions d'ions lourds. Au Laboratoire de Physique Corpusculaire de Caen, elle propose des signaux mesurables de transition de phase pour les systèmes à petit nombre de corps, et stimule un programme expérimental pour mettre en évidence la transition de phase liquide-gaz nucléaire dans les réactions de multifragmentation. Elle se tourne ensuite vers la modélisation de la matière d'étoiles, et intègre avec son groupe en 2020 la collaboration Virgo, où elle promeut l'analyse conjointe d'ondes gravitationnelles et des mesures en laboratoire afin d'élucider la structure des astres compacts.

 

 

Matthieu Le Tacon, Institute for Quantum Materials and Technologies, Karlsruhe.
 
Matériaux quantiques
 
Matthieu Le Tacon est directeur de l’Institute for Quantum Materials and Technologies à l’institut de technologie de Karlsruhe (KIT). Son groupe étudie les ordres électroniques en compétition dans les matériaux quantiques dont il révèle les mécanismes en combinant des méthodes spectroscopiques de diffusion inélastique des photons (sur une large gamme de fréquences du visible aux rayons x durs) avec diverses contraintes (uniaxiales, hydrostatiques) appliquées aux structures cristallines. 
 
 

Thierry Dudok de Wit, université d'Orléans.

Astrophysique

Thierry Dudok de Wit est enseignant-chercheur à l'université d'Orléans. Originaire du pays le plus plat d'Europe il a fini ses études dans le plus montagneux. Après une thèse sur la fusion thermonucléaire contrôlée, il a fait un détour par les systèmes dynamiques avant de se concentrer sur l'étude des relations entre activité solaire et environnement terrestre.